En este momento podria estar entonando las movidas notas de "viva la vida loca!" de no ser por este resfriado que no me deja ni respirar y me tiene el aparato respiratorio irritado y tapado. La alergia que le tengo al polen primaveral, se ha confirmado con creces este anyo. Pero no creo que solo sea ésta la responsable de mi penoso estado. Es el trajin de vida loca que he llevado durante estas ultimas semanas y en particular este fin de semana, este movido fin de semana.
Luego de hacer las compras de frutas exoticas, lo que aqui son frutas exoticas, y para mi frutas normales (mango, maracuya, granadillas, moras...) Sylvain y yo nos fuimos a la fiesta de cumpleanyos de Giorgio, el investigador italiano que vive frente al Saône, es decir no muy lejos de casa, cruzando el rio del otro lado. La tarde era hermosa, caliente y con esta luz violeta iluminando las casas al borde del rio. La fiesta de Giorgio estaba llena de italianos, como no, simpaticos italianos y muchos investigadores cognitivos, como no. Lastimosamente no pude quedarme a conocerlos todos porque estaba invitada a una fiesta de cocteles en casa de un colega de trabajo, asi que le di el fuerte abrazo de "tante auguri" a Giorgio antes de irme. Sylvain se quedo representandome. Cruce entonces el rio en sentido contrario, ya con la noche bien puesta, para ir a casa, tomar los bocadillos que habia comprado e ir en el tranvia del deseo a casa de mi colega.
No me tomo trabajo encontrar su casa, que esta, ésta, en el barrio socialmente mas mixto y variado de Lyon, la Guillotière. Su calle, una calle pietona y sombria, me dio un poco de miedo, pero encontré su departamento sin dificultad. Cuando le dije a mi amigo lo mucho que me gustaba su departamento, un departamente espacioso, al estilo de las tipicas viejas casa lionesas con alto tumbado de vigas de madera y mezanines, me dijo que lo unico malo era el barrio, lo que confirmo el por qué de mi temor al llegar alli.
Tom, que es como se llama mi amigo, nos preparo a toda la asistencia toda una serie de cocteles de todos los nombres y apellidos, desde pina colada, hasta caipirnha, pasando por el "sex on the beach" y el "orgasmo". Yo pensé que la baja cantidad de alcohol en cada uno de ellos, no iba a hacer que me emborrache, pero claro, estuve en un error. Terminé bien borracha y bailando como siempre a mil, todo lo que pasara por el mp3, desde salsa o samba a rock.
Una antigua colega de trabajo, que sorpresivamente estaba ahi, lo que me causo mucha alegria, me trajo a casa a eso de las 4 de la madrugada. Tenia la cabeza como en un carrusel.
No pudiendo dormir bien por causa del resfrio que no me deja respirar, me desperté a las 9, con la cabeza todavia en el mismo estado.
Me volvi a dormir un poco hasta las 10 y media, cuando teniamos que levantarnos Sylvain y yo para ir a la comilona del mes. Un almuerzo que habian preparado unas lindas ecuatorianas que he conocido de casualidad aqui. Sara Neumane, (si, la biznieta del compositor de nuestro himno nacional) y Estefania, su companyera de piso, y ambas ex-alumnas del liceo francés de Quito. Estef nos hizo un delicioso cebiche de champignons y una rica menestra de lentejas con patacones, mientras que Sara se lucio con el locro de papas. No se asusten cuando hablo de cebiche de hongos. Para respetar las contraindicaciones alimenticias de Sara, no le pusieron pescado al cebiche, ni carne a la menestra, pero igual todo estuvo riquisimo, aunque no pude saborearlo con mis 5 sentidos, estando el del olfato, muy perturbado. Contribui haciendo los jugos de mango y maracuya, y los batidos, de mora y frambuesa, todo esto, en otro departamento de ensuenyo de la Croix-Rousse, donde vive el novio de Sara. Situado en lo que se llama "les pentes de la Croix-Rousse", las pendientes de la Cruz Rosa, una de las colinas que forman parte de la configuracion de ciudad, con la colina de Fourvière (*véase el post sobre la fiesta de las luces al inicio de este blog).
Este barrio era en el que vivian los Canuts, los obreros de la seda en Lyon, y primeros revolucionarios, puesto que es con su "revuelta" que empezaron a reivindarse los derechos de los trabajadores, y que gracias a ellos se creo el Conseil de Prud'hommes (el consejo de prud'hommes, instancia juridica que regla los asuntos del trabajo en Francia).
La estrechez de las calles en pendiente, las casas con altos tumbados, eran tipicas del barrio y testimonian el pasado obrero de Lyon, puesto que en estas se situaban los talleres para tejer la seda, mientras los obreros vivian ahi mismo, en su taller, en la mezanine.
Este departamento ha conservado la estructura, pero con materiales modernos y sofisticados. La amplitud es lo que mas me gusta, con la vista magnifica del bajo de la pendiente y del valle, incluido el ahora verde, Rhône.
Con estas compatriotas hablamos un poquito de nuestro pais, para saber que conociamos de el. Me di cuenta que en teoria, como suele suceder, los quitenyos no conocen gran cosa del resto del pais, pero digo solo en teoria, porque en la practica me di cuenta que lo conocen muy bien. Basta con probar ese cebiche tan bien hecho, que ni siquiera se notaba que no era de pescado y esos patacones bien tiesitos, para darme cuenta de que la idiosincracia es algo que se lleva en el paladar, mas que en la conciencia.
Con estas vagas teorias y una noche que cae luego de un soleado y caliente dia en Lyon, se ha terminado este fin de semana de esta vida que llevo, en el que me he quedado sin casi respirar y presiento que mi noche sera dificil y anormal... Vida loca!
dimanche 17 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
Le Bastringue mon amour
Maintenant que le printemps pointe déjà des chaleurs d'été, que les journées s'allongent et que la nuit semble arriver en douceur comme pour continuer l'activité du jour sous une autre lumière, je pense à cet endroit où je passait le plus gros de mes nuits de printemps et d'été l'année dernière. Le Bastringue.
Juste un petit endroit enfoncé dans les vielles pierres d'une vielle maison du deuxième arrondissement, dans une toute petite rue, la rue Laurencin, où toute sorte d'artistes et fous prenaient place et nous régalaient et nous laissaient les régaler avec ce qu'ils savaient faire le mieux ou ce pourquoi leur passion débordait, loin des lois du marché, juste là, dans l'intimité d'une jeunesse rêveuse et ouverte.
Des spectacles de toute sorte, depuis du théâtre déjanté à la musique classique, en passant par la danse et la photo, tout ce qui avait besoin d'un espace pour s'exprimer sans d'autre contrainte que le gout et le gout du partage, avait sa place là. Artistes et spectateurs devenaient un, la bière arrosait leur communion.
Un endroit comme tel, fruit du travail de bénévolat d'une association dont l'objectif était l'accès libre à la culture, s'est vu confronté à la montée de la structure socio-familiale de la rue, à qui il parait, le bruit l'empêchait de dormir. Il faut dire que Le Bastringue faisait avec les moyens du bord, et qu'ils n'avaient pas prévu, à sa fondation, il y a 25 ans, la place qu'allait prendre le respect du silence d'autrui. L'endroit n'était pas insonorisé et il parait que les basses s'entendaient tout le temps chez les appartements des parents à petits enfants ou chez les vieux.
Subissant continuellement de plantes à ce sujet, et vu que le propriétaire du local s'en est lassé de celles-ci, le Bastringue a fermé.
J'étais là. Une chaude nuit d'été, rempli de musiques, de gens qui dansaient, des spectacles, d'amour... J'avais retrouvé mes amis à cet endroit, une pair d'amis que je m'étais fait là-bas même et que maintenant, ils ne sont plus, comme si la magie entre nous s'était envolée avec l'endroit.
Un de ceux-ci avait écrit sur cette soirée et sur ce lieu:
"Bon, revenons au Bastringue. Ce qu'il y en a à dire mériterait un deuxième blog à part entière ; contentons-nous pour aujourd'hui de signaler que ce lieu de débauches a beaucoup contribué à ce que j'essaye de nommer sans rire "ma vie sociale". Un endroit où j'ai perdu la plupart de mes samedis soir depuis deux ans ne peut pas être totalement inintéressant.
L'emploi du passé n'est malheureusement pas anodin, car le noble assommoir ouvre ses portes pour la toute dernière fois. Les orchestres particulièrement nombreux & fringants, l'autorisation exceptionnelle de s'installer en rue & d'outrepasser les horaires normaux, & la présence de tous les habitués venus déposer une gerbe sur la bière du Bastringue permettent un magnifique chant du cygne, plein de fièvre & d'émotion.
La soirée s'arrêtera pour nous à quatre heure du matin, chez une amie, à deux pas de là. Une de ces connaissances qui m'ont fait aimer le dit lieu".
En effet, nous avons fini la soirée chez moi, en mangeant une soupe au cheddar et un peu de riz.
Cette soirée à eu lieu en juin dernier. Dans un mois nous pourrions parler de l'anniversaire de la fermeture du Bastringue, et de la fin de nous aventures d'amour... à l'art?
dimanche 3 mai 2009
Un 1er mai sans muguet...
mais avec beaucoup de fête et bonheur. Une soirée de jeudi magnifique où l'on a fêté l'anniversaire d'Eugénia et la visite à Lyon d'Oliver depuis Madrid. Une bonne troupe de fêtards s'est laissé emporté par la nuit et l'esprit de fraternité du 1er mai. Leur présence où ma présence à la manif de ce jour là, était donc très compromise...
A la place, weekend farniente de magnifique printemps chez ma belle-mère en Lozère. Et enfin, après des mois loin de mes amis en papier, un peu de lecture tranquille en compagnie de la douce musique du ruisseau d'Allenc. Les petites cloches du muguet ont sonné!
A la place, weekend farniente de magnifique printemps chez ma belle-mère en Lozère. Et enfin, après des mois loin de mes amis en papier, un peu de lecture tranquille en compagnie de la douce musique du ruisseau d'Allenc. Les petites cloches du muguet ont sonné!
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